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Le recours aux toits végétalisés prend de l’ampleur dans le paysage bâti. Après l’Allemagne, la Suisse et plusieurs pays nordiques, le marché français s’est lui aussi ouvert à cette solution, avec des surfaces installées qui ont doublé en cinq ans pour atteindre 500 000 m² en 2021. Le système repose sur une superposition de couches : une structure porteuse en béton, en acier ou en bois reçoit un isolant thermique, puis une membrane d’étanchéité, avant la mise en place de la végétation selon trois configurations, intensive, semi-intensive ou extensive.
Ces toitures apportent des performances acoustiques et thermiques, participent à la régulation des eaux de pluie et s’appuient sur une étanchéité conçue pour durer. Leur coût reste élevé, avec des tarifs situés entre 50 et 100 euros par mètre carré, même si certaines collectivités proposent des aides financières.
La toiture végétalisée doit répondre à plusieurs exigences techniques.
À saturation en eau, l’ensemble formé par le drainage et les tapis précultivés affiche une masse comprise entre 80 et 150 kg/m². L’épaisseur du système varie de 7 à 12 cm selon le support drainant retenu et les caractéristiques de la toiture.
Caractéristiques techniques. Ce descriptif présente les points techniques essentiels du système.
Le complexe de végétalisation reste léger, avec une charge comprise entre 80 et 150 kg/m² lorsqu’il est saturé en eau, selon le drainage retenu. Cette masse permet une installation sur différents supports porteurs, comme le béton, les tôles d’acier nervurées ou le bois et ses dérivés.
Cette surcharge modérée reste compatible avec la majorité des structures porteuses. Un renforcement n’est généralement pas nécessaire.
La couche d’étanchéité. Cette partie assure la protection du bâtiment contre les infiltrations.
Des membranes bitumineuses avec traitement anti-racines, des membranes PVC et des membranes en caoutchouc conviennent à cette application. Une toiture déjà en place doit être vérifiée avec attention, car la membrane doit présenter une résistance aux racines; sinon, une protection complémentaire ou une réfection complète de l’étanchéité s’impose avec un produit adapté. Des informations complémentaires sur les membranes d’étanchéité sont disponibles sur le site www.etancheite.com
La couche de drainage. Cette partie permet d’évacuer l’eau et de protéger la végétation contre les excès d’humidité.
Le drainage conditionne le bon fonctionnement d’une toiture végétalisée, car les plantes vivaces de type sedum supportent mal l’eau stagnante. Le support choisi doit donc organiser l’écoulement et l’évacuation des eaux, avec des solutions adaptées aux toits plats, aux pentes, au climat, à la présence de voisinage bâti ou à la stagnation possible. Les matériaux utilisés comprennent notamment des agrégats minéraux comme la roche volcanique, les billes d’argile ou le schiste expansé, un géotextile de drainage, des plaques de polystyrène alvéolé, ainsi que des bacs de drainage et de rétention d’eau.
Les tapis précultivés facilitent la mise en place de la végétation sur la toiture. Leur emploi permet d’obtenir une couverture déjà formée au moment de la pose.
Les tapis précultivés présentent une épaisseur proche de 3 cm. Leur production s’effectue sur un géotextile qui joue un rôle de filtration, tandis qu’un substrat conçu pour les toitures végétalisées assure la rétention d’eau et la circulation nécessaire aux plantations. La couverture végétale repose surtout sur des vivaces, en particulier des sedums, des plantes grasses basses qui dépassent rarement 5 cm, fleurissent faiblement en juin et juillet selon le climat, et dont le feuillage varie du vert au rouge au fil des saisons. Ces sedums supportent bien la sécheresse et les fortes gelées, se ressèment spontanément et maintiennent ainsi une couverture continue, parfois complétée par d’autres vivaces et quelques espèces supplémentaires. Les formats courants mesurent 1 m x 2 m et sont palettisés, tandis que des rouleaux plus grands existent aussi avec 1 m de largeur et 10 m de longueur, ce qui impose un engin de levage pour la manutention.
L’entretien d’une toiture peut devenir une opération longue et contraignante. Le choix d’une gouttière concerne plusieurs matériaux, notamment le zinc, le PVC et l’aluminium, alors que la construction d’une terrasse conduit souvent à comparer les atouts du béton.

À Chambly, Créations Leclerc & Fils intervient dans l’aménagement paysager. Dans les Yvelines, Aux Jardins de Pierres exerce une activité de paysagiste, tandis que Signature Gouttières est présenté comme un spécialiste québécois de la gouttière et que Bati étanche figure comme une entreprise d’étanchéité en Île-de-France.
Le débroussailleur figure parmi les matériels utilisés pour l’entretien du jardin. Les versions électriques récentes offrent un fonctionnement efficace à coût modéré et limitent les interventions manuelles les plus pénibles.